Le Kazakhstan veut se faire une place dans le monde du ballet

Dans la neige, une danseuse en costume traditionnel reste figée en pleine arabesque. Derrière cette statue, se dresse le nouveau Théâtre de Ballet d’Astana, deuxième lieu consacré à la danse ouvert dans la capitale kazakhe ces dernières années.

Pour placer son pays sur l’échiquier culturel mondial, l’Etat Kazakh injecte depuis plusieurs années des centaines de millions de dollars dans la danse et l’opéra, dont l’implantation au Kazakhstan s’était faite sous l’influence soviétique. Et ce, même s’il est sévèrement touché par la chute des cours du pétrole.

En septembre 2016, une académie chorégraphique professionnelle proposant un cycle éducatif complet à plusieurs niveaux, présentée comme la première d’un standard si élevé en Asie centrale, avait déjà ouvert ses portes à Astana.

Trois ans plus tôt, en 2013, était inauguré l’Opéra d’Astana, pour un coût de 320 millions de dollars et doté de son propre corps de ballet. Le bâtiment, qui peut accueillir 1.250 spectateurs, s’est imposé comme l’une des signatures architecturales d’Astana, devenue capitale en 1997 et surgie des steppes en quelques années.

« Un pays qui construit des usines pense aux années à venir. Celui qui construit des théâtres pense aux siècles à venir », avait déclaré le président Noursoultan Nazarbaïev à l’occasion de l’inauguration de l’opéra.

(LeRelais avec AFP)

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